Johann Pachelbel ‘Canon et gigue en ré majeur pour trois violons et basse continue’

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on février 7, 2010 by SERGE

Johann Pachelbel est un  compositeur et organiste allmendde la  période baroque né et mort à Nuremberg(baptisé le 1 septembre 1653 et décédé le 3 mars 1706). ‘Canon et gigue en ré majeur pour trois violons et basse continue – Œuvre au caractère solennel et majestueux, à quatre temps lents et imposants (généralement autour de 60 à la noire), d’une durée d’un peu moins de quatre minutes, le canon était à l’origine suivi d’une courte gigue à 12/8, rarement jouée.

Barbara

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on février 4, 2010 by SERGE

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abimé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert


Osiris ou la fuite en Égypte

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on février 4, 2010 by SERGE

C’est la guerre c’est l’été
Déjà l’été encore la guerre
Et la ville isolée désolée
Sourit sourit encore
Sourit sourit quand même
De son doux regard d’été
Sourit doucement à ceux qui s’aiment
C’est la guerre c’est l’été
Un homme avec une femme
Marchent dans un musée désert
Ce musée c’est le Louvre
Cette ville c’est Paris
Et la fraicheur du monde
Est là tout endormie
Un gardien se réveille en entendant les pas
Appuie sur un bouton et retombe dans son rêve
Cependant qu’apparaît dans sa niche de pierre
La merveille de l’Égypte debout dans sa lumière
La statue d’Osiris vivante dans le bois mort
Vivante à faire mourir une nouvelle fois de plus
Toutes les idoles mortes des églises de Paris
Et les amants s’embrassent
Osiris les marie
Et puis rentre dans l’ombre
De sa vivante nuit.

Jacques Prévert

Les plus belles peintures de Léonard de Vinci

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on janvier 26, 2010 by SERGE

La légende de la peinture

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on janvier 19, 2010 by SERGE

Il était une fois un calife de Bagdad qui voulait faire décorer les deux murs de la salle d’honneur de son palais. Il fit venir deux artistes, l’un d’Orient, l’autre d’Occident. Le premier était un célèbre peintre chinois qui n’avait jamais quitté sa province. Le second, grec, avait visité toutes les nations, et parlait apparemment toutes les langues. Ce n’était pas qu’un peintre. Il était également versé dans l’astronomie, la physique, la chimie, l’architecture. Le calife leur expliqua son propos et confia à chacun l’un des murs de la salle d’honneur. Plus d’infos »

Je n’ai qu’un seul désir

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on janvier 16, 2010 by SERGE

Je n’ai qu’un seul désir:
Sous le couchant d’éther
Qu’on me laisse mourir
Près du bord de la mer
Que mon sommeil soit doux
Et le vieux bois voisin,
Que mon ciel soit serein
Dessus les eaux partout.
Je ne veux de drapeaux
Ni de riche cercueil,
Mais seul un lit de feuilles
Fait de jeunes rameaux. Plus d’infos »

L’Éternelle Chanson

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on décembre 23, 2009 by SERGE


Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Plus d’infos »

Chanson de la Seine

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on novembre 27, 2009 by SERGE

La Seine a de la chance,
Elle n’a pas de soucis,
Elle se la coule douce,
Le jour comme la nuit,
Et elle sort de sa source
Tout doucement sans bruit,
Et sans se faire de mousse,
Sans sortir de son lit,
Elle s’en va vers la mer
En passant par Paris. Plus d’infos »

L’architecture byzantine.

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on octobre 23, 2009 by SERGE

a4De Constantin à Justinien, l’architecture, à laquelle Constantinople fut redevable de plusieurs palais impériaux, d’une curie magnifique et d’un assez grand nombre de thermes, d’arcs de triomphe, d’églises et de théâtres, conserva assez fidèlement les formes classiques. Plus d’infos »

Les feuilles mortes

Posted in La beauté de l'art enrichit-elle la perception du réel ? on octobre 20, 2009 by SERGE

1253542175-automne-12Tombent, tombent les feuilles rousses,

J’entends la pluie sur la mousse.

Tombent, tombent les feuilles molles,

J’entends le vent qui s’envole.

Tombent, tombent les feuilles d’or,

J’entends l’été qui s’endort.

Tombent, tombent les feuilles mortes,

J’entends l’hiver à ma porte.

Pernette CHAPONNIÈRE (1915- 2008) Petites poésies des quatre saisons